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Création d’outils pédagogiques Sol vivant & Agroécologie

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Ambition du projet
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Ce projet vise à créer collectivement des outils pédagogiques ludiques et manipulables, pour sensibiliser les enfants aux notions de sol vivant et d’agroécologie. Il s’agit de leur offrir une expérience concrète et immersive des processus biologiques et écologiques cachés sous leurs pieds.

Sol vivant Agroécologie Pédagogie ludique Éco-responsabilité

Pourquoi faire découvrir le sol vivant
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Le sol est un écosystème complexe et vital, support de la vie et ressource précieuse. Comprendre son fonctionnement et sa richesse est essentiel pour adopter une relation respectueuse avec la nature et encourager des pratiques agroécologiques durables. En sensibilisant les enfants dès l’école primaire, le projet contribue à ancrer des comportements éco-responsables et à développer une conscience environnementale durable.

Des outils concrets pour apprendre avec les mains et les yeux
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Les supports imaginés puzzles illustrant les horizons du sol, la diversité des organismes et les chaînes alimentaires ; bocaux d’observation ; vermicomposteur permettent de :

  • Faciliter une compréhension scientifique accessible aux jeunes publics
  • Favoriser une pédagogie active par la manipulation et l’observation directe
  • Faire expérimenter et assimiler les principes agroécologiques au travers de l’expérience
  • Encourager le lien social intergénérationnel et inclusif entre bénévoles et participants
  • Fournir des outils réutilisables et adaptables dans divers contextes éducatifs

Ce que les enfants apprendrons grace à ces outils
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Avec ces outils, les enfants n’apprennent pas seulement “des notions”. Ils entrent dans une histoire.

Ils découvrent d’abord qu’il existe un monde caché, juste sous leurs chaussures. Un monde qui ne fait pas de bruit, mais qui travaille sans relâche : ça creuse, ça découpe, ça transforme, ça relie. Le puzzle devient alors une carte au trésor : on y replace les morceaux comme on reconstitue un paysage secret, avec ses étages, ses galeries, ses habitants.

Peu à peu, ils comprennent que le sol n’est pas un “support”, mais une maison vivante. Dans un horizon, on trouve la litière : le tapis de feuilles, le début du voyage. Plus bas, la matière se mélange, se décompose, devient plus sombre, plus riche. Chaque couche raconte une étape : ce qui tombe, ce qui se transforme, ce qui nourrit.

Puis viennent les habitants. Certains sont des recycleurs : ils transforment les restes en ressources. D’autres sont des chasseurs. D’autres encore sont des bâtisseurs. Les enfants apprennent à reconnaître les rôles : qui fragmente, qui digère, qui aère, qui transporte. Et soudain, la “petite bête” n’est plus juste une petite bête : c’est un métier dans la grande ville du sol.

Avec la chaîne alimentaire, ils voient que tout est lié : la vie circule comme une histoire qu’on se raconte de bouche en bouche. “Si celui-là disparaît, qu’est-ce qui change ?” Ils touchent du doigt une idée immense : la diversité rend le monde plus solide.

Les bocaux et l’observation, eux, font naître un réflexe précieux : regarder avant de juger. Comparer, décrire, se poser des questions. Le sol devient un terrain d’enquête. On apprend à être curieux, précis, patient.

Et puis il y a le vermicomposteur : une fenêtre sur une transformation presque magique. Les enfants voient le temps à l’œuvre. Ce qui semblait “sale” ou “inutile” devient une richesse. Ils comprennent que la nature ne jette rien : elle recycle, elle répare, elle fabrique du fertile avec des restes.

À la fin, ce qu’ils emportent, c’est souvent simple : Sous nos pieds, ça vit. Ce qui nourrit la terre nourrit aussi les plantes, et donc… nous. Protéger le sol, c’est protéger un monde entier. Et dans ce monde, même le plus petit être a sa place et son importance.

Action & budgétisation
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  1. Mobiliser les bénévoles

    Préparation, fabrication, finitions

    Réunir un groupe de 3 à 5 bénévoles pour un chantier collectif réparti en trois phases : - préparation (1 semaine) - fabrication (1 à 3 jours) - finitions (1 jour)
  2. Rassembler le matériel

    Se procurer ou récupérer le matériel nécessaire : bois/carton pour puzzles 50 €, bocaux en verre 30 €, plexiglas et bois/carton renforcé pour vermicomposteur 100 € peintures non toxiques, vernis écologique, impressions 50–100 €.
  3. Assurer la sécurité

    Mettre en place des consignes strictes : outillage adapté, zone de coupe sécurisée, équipements de protection pour tous les participants.
  4. Estimer le budget

    200–330 €

    Prévoir un budget global compris entre 200 € et 330 €, en favorisant la récupération pour limiter les coûts.
  5. Documenter le projet

    Assurer une documentation pour valoriser le projet et faciliter sa diffusion.
  6. Animer et pérenniser

    Écoles locales

    Organiser une première session d’animation auprès d’écoles locales avec les outils produits, puis envisager un calendrier régulier de prêts et d’ateliers.
Participer au projet